virtu@lis
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Photo roman

Coucou les bulles! Aujourd'hui je vous présente un photo roman, fin, c'est en fait une série de photos que j'ai prises à Paris...Malgré ma pauvre connaissance en photographie, j'ai le courage de les partager avec vous ^_^

Par ma fenêtre
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A la résidence citeaux, où la plus part des fenêtres s'opposent une vers une autre, on a de la chance d'avoir un ciel bleu en dehors et la chambre ensoleillée dans la journée! J'aime bien les après-midi où on n'a pas envie de sortir, je m'assois par terre dans la chambre avec Vivianne, sous la douche du soleil, en goûtant quelques fruits, du yaourt, ou bien un bar de chocolat, en discutant un peu, ou bien justement la silence...

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La nuit blanche de Paris, qui a eu lieu le 7, Octobre, aussi le 16 August selon le canlendrier chinois, où la lune est la plus ronde :). La lumière clignottait, les petits spectables devant notre dame, le petit cinéma à côté du centre pompidou, les musées ouverts, les amoureaux dans le bateau sur la seine, les bus et la ligne 14 du métro roulaient toute la nuit...Une nuit cool, (sauf la froid et le sommeil!).

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Voilà la forêt de fontainebleu, qui a un nom tellement joli quand il est traduit en chinois par le poête XU Zhimo selon la pronunciation , et qui est entrée dans mon coeur depuis très longtemps, et qui, fait partie de mes rêves romantiques ^_^! Je m'y suis promenade, en chantant, courant, ou bien couchant par terre...le temps s'arrêtait, alors que la joie restait...et les marrons, ah les marrons, j'ai pris lesquelles qui sont tombés par terre, en même temps des nouveaux tombaient encore sur ma tête, mon dos...après deux heures de "travail", ce soir là je suis rentrée avec mon sac très lourd et en suite toute la classe a goûté les cadeaux de fontainebleu très très bon! ;)

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On termine notre tour par notre dame, un symbol de la mystère pour moi.

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I Am Sam (Sam Je Suis Sam)

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Un film de Jessie Nelson, avec Sean Penn et Dakota Fanning (je ne mets pas Michelle Pfeiffer ici car au niveau du film, je ne vois aucune raison pour la mettre toujours à la 2ème place), 2001.

Un film d'un père qui a une intelligence d'un enfant de 7ans, qui ne parle pas clairement, qui ne marche pas normalement, qui ne peut pas bien faire même un petit café, qui ne connaît pas le mot "différent"...mais qui, adore les Beatles et les films, qui appelle sa fille Lucy Diamond selon une chanson de John Lenon, qui la raconte la même histoire du "green eggs hamburger" chaque nuit avant de dormir, qui joue souvent à la balançoire avec elle au parc...qui est mentalement faible, mais qui est le MEILLEUR PERE du monde!

Un film qui m'a fait pleurer du début jusqu'à la fin.

Un film qui également me pose la question: est-ce que la société ou la loi pourrait avoir le pouvoir de cruellement séparer les membres d'une famille pour les raisons économiques ou mentales, même s'ils s'aime énormément? Si la réponse est oui, que serait le but de la loi? Etre assez dure et froide pour couper le lien du sang et du sentiment? pour priver les bonheurs des citroyens? En plus, tout est fait au nom de "l'humanité". En ce cas, d'après moi, la loi totalement perdrait sa valeur humanitaire. Bien sûr dans ce film, le père a réunit avec sa fille finalement. Cependant, on ne pourrait pas compter qu'il reste combien d'enfants qui ne souffrent plus matériellement mais mentalement, ce dernier est une blessure qu'on ne compense jamais avec n'importe combien d'argent....

Voilà quelques paroles que j'apprécie beaucoup:

Lucy: All you need is love.
Lucy: I want no other daddy but you.

Lucy: Daddy, did God mean for you to be like this or was it an accident?
Sam: Ok, what do you mean?
Lucy: I mean you're different.
Sam: But what do you mean?
Lucy: You're not like other daddies.
Sam: I'm sorry. I'm sorry. Yeah, I'm sorry.
Lucy: It's ok, daddy. It's ok. Don't be sorry. I'm lucky. Nobody else's daddy ever comes to the park.
Sam: Yeah! Yeah! Yeah, we are lucky. Aren't we lucky? Yeah!

Lucy: I won't read the word!
Sam: I'm your father and I'm telling you to read the word. Cause I can tell you to because I'm your father.
Lucy: I'm stupid.
Sam: You are not stupid!
Lucy: Yes, I am.
Sam: No, you are not stupid 'cause you can read that word.
Lucy: I don't wanna read it if you can't.
Sam: No, because it makes me happy! It makes me happy hearing you read. Yeah, it makes me happy when you're reading.

Lucy: Why are men bald?
Sam: Sometimes they're bald because their head is shiny and they don't have hair on it. So their head is just more of their face.
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La vie est belle

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Pour la quatième fois, j'ai vu le film " La vie est belle". Et aussi pour la quatième fois, j'ai pleuré dans le petit cinéma, avant que la lumière s'allume et que les autres le voient.
"Bonjour, ma princesse!" La voix gaie se répercute à mes oreilles.
On rit, avec un coup de tristesse au fond du coeur, et on pleure, avec les bons souvenirs dépassant devant nos yeux.
Notre train de la vie marche, il marche, à travers des déserts, des rivières et des forêts, sans arrêt, même une petite seconde, jamais. On apprécie les paysages magnifiques, également souffre les ennuies. On voit la vie bourgeonner, s'ouvrir, s'épanouir, jusqu'à se fâner, le moment où notre train arrive à sa destination, après un trajet bien long, parfois difficile mais toujours valorisant.
La vie est tellement belle!
Cependant, juste avant hier, une autre petite vie s'est terminée. Une docteuse de notre université ( Université du Peuple de la Chine) est sautée par la fenêtre. Elle n'est pas la première étudiante qui s'est suicidée, en effet, par an , dans les universités chinoises, une centaine de vies courent à leur pertes. Parmi les raisons différentes, le mot "pression" est la plus courante. Cela me donne des regrets, mais en même temps je voudrais montrer une image que j'ai vue aujourd'hui et qui m'a impressionée énormement:
Une jeune fille chinoise, en robe toute rouge, avec un sourire charmant, elle était assise dans sa chaise roulante atomatiquement, mais soudain j'ai trouvé que sous sa jolie robe, c'était vide...elle n'avait pas de jambe...
A côté d'elle, un garçon étranger en vélo, en la gardant avec prudence. Dans ses yeux, j'ai lu l'amour qui brûlait comme le feu d'hiver. Aux coins de la bouche de cette fille, j'ai senti le goût du premier bourgeon du printemps--l'espoir éternel !
Aimons notre vie! Parce qu'elle ne nous appartient qu'une fois.

(Cet article a sa deuxième naissance après les efforts de la Purplesun, merci beaucoup:).

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